• C’était ce samedi, 16 Février 2013….à l’Espace André Maigné, du Kremlin-Bicêtre… et vous y étiez peut-être, ce dont nous vous remercions…..

    Quelle soirée ! Devant un public chaleureux (quoique moins nombreux que d’habitude… les affres de l’hiver sans doute),  Kremlimpro recevait la fantasque équipe de la LIFA pour une rencontre faite d’humour, de sang et d’amour… tout y était :

    Maxou le MC et sa verve légendaire, Mathieu le DJ inspiré, le mythique zébré Jean François et ses deux assesseurs, les p’tits Krems Rania et Maxime,….

    Et SURTOUT   les deux équipes prêtes à en découdre: jugez plutôt :

    Des oiseaux sur un fil attendant le moment de l’orgasme électrique, le cirque de Pékin et ses funambules ratés…..  le nouveau monde fait d’hommes chiens ou chouettes, de vers à soie pondant des tricots sur mesure….. Des scalps Tarentinesques dans une laverie automatique……  un pull trop étroit…..   un goutte à goutte au son entêtant…. . Une jeune fille candide tombant en arrêt devant un homme nu, la mort d’un homme dans une piscine encombrée d’un frisbee,  d’une femme dans un igloo , étouffée par une éponge….

    Sans oublier la comédie musicale où se joue le drame de l’infidélité, l’épopée médiévale qui se transforme en conte africain, puis en théâtre No, l’interdiction de prononcer les R, et le concours de mendicité entre les lépreux et les Roumains…. etc….

    Bref, quelques jolies tranches de vie pour une soirée déjantée comme nous les aimons, ou d’ invraissemblables  histoires se racontent au fil de l ‘imagination de leurs auteurs, comédiens aussi fous que créatifs.

    Vous y étiez ? tant mieux….. vous n’y étiez pas ? dommage….. à la prochaine !

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    La une d’un journal improvisé, un soir de Saint Valentin, peut donner de drôles d’émotions. Bizarrement le thème principal de la soirée n’était pas l’amour mais plutôt le travail dans toutes ses formes comme si le lecteur était plus intéressé par l’argent que par son cœur.

    Le seul rapprochement amoureux fut celle d’une rumeur, devant la machine à café, sur Jeanne ou Jeanne-Marie qui aurait couché avec le mec de la compta Jean qui pourrait être également son voisin ou son cousin. Les sources de cette information n’étant pas sûres.

    Une autre info, plus certaine, fut la vente record de quelques bibelots pour la modique somme de 50 000 euros. C’est une nouvelle page du livre des records qui se remplit grâce au Kiosque.

    Ensuite dans la rubrique dossier étonnant, il y a cette histoire d’un hôpital de la rue Pigalle où les habitudes de travail sont peu conventionnelles. Il semblerait que les docteurs soient soignés par les patients eux même. Fou ! Et ça marche !

     Dans la rubrique « Sport », une nouvelle sur les internationaux de Water Polo. Selon le revendeur de chlore de la piscine, les champions organiseraient en secret un trafic de supers pouvoirs qui permettrait, tel Moïse,  d’ouvrir l’eau et également de marcher dessus. Encore une affaire de dopage qui ébranle le monde du sport. De fortes sommes en liquide seraient en jeu.

    C’est donc une belle soirée pour le Kiosque qui vogue encore et toujours sur des nouvelles inédites. L’info est fraiche, archi fraiche, encore plus neuve que les chaussures d’un nouveau né.

    En voyant ces comédiens, nous avons l’impression d’être au cœur des news qui feront le buzz de demain. C’est une impression très agréable, car, pendant un cours instant, le public se prend pour Laurent Delahousse ou Laurence Ferrari. Cependant il faudrait que l’AFP mette son nez dans ce flot d’informations car elles méritent d’être vérifiées. Nous devons savoir si les sources viennent d’un indic qui consommerait en intraveineuse des champignons de Paris ou collectionnerait les tickets de queue de l’ANPE. En tout cas vous le saurez dans le prochain épisode du Kiosque au Sonar(t) !

    A vous les studios !

  • Editorial:
    C’est avec plaisir que le public a pu découvrir une nouvelle artiste en la personne d’Amélie C dont c’était le premier Cariatides. On espère retrouver Amélie dans d’autres nouveaux rôles!
     
    Rubrique Entreprise:
    Joséphine, une jeune débutante cherche un CDI dans une entreprise de cigares et ça fume!
     
    Rubrique Musique:
    Quand un fils de bonne famille annonce à ses parents qu’il veut devenir chanteur de rap…
     
    Rubrique International:
    In English or almost! A young lady lost her fiance who had an accident on the road.
     
    Rubrique Têtes Couronnées:
    Le prince gonzagues du métro annonce son mariage avec la princesse Gwendoline (ouh, qu’elle est laide!!!)
     
    Rubrique Nature:
    Un appeau à kangourous attire les contrôleurs de gestion
     
    Rubrique à ne pas manquer:
    Le prochain Cariatides du mercredi 27 février!
     
  • Il a neigé à Saint Maur…

    Pas de 4*4 Trophy ce dimanche 20 janvier à Saint Maur. Il a neigé, neigé, neigé…

     

     

     

     

     

     

    Alors on a sorti les parapluies…

  • De Christophe Colomb à Neil Armstrong, ceux qui foulèrent d’abord le sol immaculé des nouveaux mondes et des terres inconnues en gardent, pour le reste de leur existence, une vive lumière dans les yeux. Un éclat particulier de la pupille, signifiant, pour celui sachant entendre les voix silencieuses des âmes : Peu importe le nombre de ceux qui viendront. Toujours ils suivront le premier. Et le premier, c’était moi !

    C’est très exactement cette lueur qui habitait l’œil du public modeste mais précieux de la belle cave voutée du Sonar(t) ce jeudi 10 janvier 2013 vers 21h46. Et tandis que lentement la salle se vidait, on pouvait entendre, si on tendait le cœur, le murmure tranquille et silencieux des pionniers :

    « J’étais là ! Peu importe le nombre de ceux qui viendront aux spectacles suivants. Je suis le premier à avoir assisté au nouveau spectacle de Kremlimpro, Le Kioske ! » 

    Pour ce nouveau concept, la troupe du Kremlin-Bicêtre avait proposé à sa consœur et néanmoins amie des « Plaisir d’offrir » de partager l’aventure ; et il est certain que, dans les familles de ces talentueux improvisateurs, les générations à venir se transmettront longtemps, lors des veillées d’hiver, l’histoire de leurs aïeuls qui jadis joutèrent côte à côte avec le Kremlimpro dans le premier Kioske de l’histoire.

    Ce fut donc une joute très amicale que ce premier spectacle entre trois comédiens aux couleurs du Kremlin et trois autres aux couleurs…du plaisir.

    Sous la férule journalistique du Maître de cérémonie, les deux équipes et les six comédiens se sont rencontrés autour des thèmes directement prélevés dans l’actualité brûlante d’un célèbre quotidien de presse, réputé pour sa subversion et son intransigeance politique. Autant vous dire que le Kiosque n’est pas de ces spectacles d’improvisation mièvres et consensuels que l’on connaît trop bien pour les nommer. Kremlimpro, aidé pour l’occasion des Plaisir d’offrir, tape la où ça fait mal. No Pasarán !

    Voyez plutôt :

    Dans la page sport, on a dévoilé le scandale des courses de motocyclettes truquées.

    À la rubrique culture, un philosophe proche de la pensée barthésienne, nous a démontré, images à l’appui que l’esthétique balnéo-estivale était intimement liée à l’homosexualité latente de Spiderman (et des super héros en général).

    Les pages faits divers, sous couvert de l’anecdotique, ont courageusement dénoncé les lobbies industriels responsables de la pollution de notre écosystème en général et des lacs français en particulier. C’est le cœur serré que nous avons été témoins de l’agonie d’un homme tentant de conserver sa dignité malgré la perte progressive de tous ses membres après une simple baignade. Déchirant et tellement vrai.

    Et que dire de la chronique politique : un cri de révolte à l’encontre de toutes les dictatures du monde dans lesquelles le peuple n’a pas de Palais et les mères portent la même barbe que leur fils.

    Mais ne croyez pas que le Kiosque ce n’est que des cris, du sang et des larmes. La légèreté était aussi au sommaire du journal.

    La lecture de l’horoscope nous a permis de constater qu’on ne peut lutter contre la destinée écrite dans les astres et les bols de Benco. Puis nous avons fini en nous détendant devant un programme télé varié et de qualité : reportage sur la banquise africaine, série policière aMinericaine ou les victimes de meurtres, parfois, sont mortes de vieillesse.

    Bref, en sortant du Kiosque d’impro votre serviteur se sentait moins naïf, mieux informé et préparé à affronter ce monde. Il reviendra certainement le mois prochain. D’autres viendront aussi, toujours plus nombreux. L’Histoire est en marche et j’aime à penser que bien modestement j’en suis, moi aussi, un tout petit peu l’auteur. Car hier, en sortant de la belle cave voutée du Sonar(t), à deux pas des Sex-shops de Pigalle, on pouvait voir dans mes yeux une étrange et tenace lumière : « Peu importe le nombre de ceux qui viendront aux prochains spectacles. À la première du Kioske d’impro de Kremlimpro, (et des Plaisir d’offrir) moi j’y étais !

  • En plus de nos rendez-vous mensuels aux Cariatides le dernier mercredi du mois, nous aurons le plaisir de vous accueillir dans un nouveau lieu: Le Sonar(t) – 55 rue Pigalle – 75009 Paris, tous les 2d jeudi de chaque mois. Nous inaugurerons une nouvelle formule 3*3 et nous accueillerons pour la première date (jeudi 10 janvier) la belle équipe des « Plaisir d’Offrir ».

  • Bonne année 2013

    Kremlimpro vous souhaite une bonne année 2013!

  • Une des choses les plus importantes à savoir, si vous n’êtes jamais venus voir Kremlimpro aux Cariatides, est d’arriver en avance. Et là, autant vous le dire tout de suite, ce dernier mercredi de novembre, ce n’est pas mon cas. Six minutes de trop dans la circulation parisienne, et l’escalier qui mène à la petite salle voûtée est déjà plein de spectateurs qui tentent, tant bien que mal, d’apercevoir la scène. Donc en guise de résumé de la première improvisation, nous retiendrons un deuxième conseil précieux, le Punch Planteur servi au bar est toujours bien préparé.
     
    Finalement au prix de multiples contorsions, j’assiste enfin, moi aussi, au début du spectacle. Une épopée épique à travers la jungle, où nos aventuriers de l’impro, en quête du kangourou d’or, terminent  face à un taxidermiste autochtone plus hilarant que menaçant  !! Sur la même lancée nos improvisateurs nous montrent, exemples à l’appui, tout ce qu’il ne faut pas faire dans une voiture: Ainsi l’amour à plus de 3 dans une Renault 5 et le sous-marin sur les cotes normandes remportent l’unanimité auprès du public. C’est ensuite « la bedaine » du public, qui nous emmène dans une ambiance polar où un policier qui est le père du fils d’une moldave se retrouve accusé lors d’un procès ! Puis vient une fameuse improvisation sur les routiers avec une réplique culte lancée dans la Cibi :  » Ouais c’est bon ! c’est propre sur le grand ruban! » 
    Enfin c’est en chanson que nos improvisateurs terminent cette première partie, surement influencés par les déboires de L’UMP, puisqu’ils nous laissent sur un refrain brûlant d’actualité : « Est-ce lui ? ou Est-ce l’autre ? Je n’en sais rien. » 
        
    Entracte, le public regagne le bar, sourire aux lèvres, gagné par la chaleur communicative de nos improvisateurs. Confirmation du conseil numéro 2, j’adore l’orange, c’est frais…
     
    Reprise du spectacle, toujours sur un rythme très soutenu, les improvisations s’enchaînent. Passant de Flavio le prof de zumba déjanté, à Renée et sa meilleure amie, les deux dernières membres du club des épouses d’un petit village de Bretagne. S’ensuit une intrigue entre l’inspecteur Paulson et Salvatore Galbeni, le saltimbanque aldéhyde, sur fond de roman noir. Instant d’émotion lorsque, Yoan, un phasme , sacrifié par son propriétaire, permet de raviver la flamme de celui-ci pour Madeleine sa bien aimée. Mais l’hilarité générale regagne rapidement les spectateurs, avec l’interprétation d’un serveur de restaurant gastronomique, qui propose à un petit couple d’amoureux, des « coquillettes au beurre et son emmental râpé » accompagnées « d’eau municipale ». La soirée se clôture finalement sur une comédie musicale dont on retiendra la chorégraphie libre. 
     
    Envie de découvrir ce spectacle d’impro ? Alors surtout ne faites pas comme moi et suivez mon dernier conseil : Réservez vos places gratuitement à l’avance sur Billetreduc.com 😉

  • Comme les trois mousquetaires, ils étaient 4 improvisateurs à ce quintet d’Octobre. En effet, le seul élément féminin de la soirée était perdu dans les méandres de la circulation parisienne, particulièrement féroce ce jour-là. Et comme dans un roman de Dumas, il y a eu beaucoup de rebondissements dans toutes les histoires proposées.

    Du rythme, de l’aventure, des personnages, lorsque le sultan a eu à défendre ses turcs malgré le machiavélique, fourbe et odieux vizir.

     Une pluie de YMO, d’annivrsare, offert par un trio assez brun quelles, un magnifique sex de radeau de la medise. un personnage se sans prof qu’Alfonse Daudet n’aimait pas sérieux. Un fan hote. En bref à suivre dès le mois prochain aux Cariatides.

    Vous n’avez pas compris le dernier paragraphe?

    C’est normal… moi non plus… C’est ce que j’ai réussi à déchiffrer des pattes de mouche de notre reporter. Une place gratuite pour le prochain match des Kremlimpro à celui ou celle qui trouvera le sens le plus crédible à cet imbroglio!

     

  • Samedi 17 novembre? les Kremlimpro prennent leur destin en mains. Ils vont faire un stage de perfectionnement. Mais pourquoi donc me direz vous? Eux qui nous émerveillent déjà tellement? 

    En exclusivité, les événements vus de l’intérieur…

    Et oui même les meilleurs ont besoin d’avancer… alors, on fait des heures supp, pour peaufiner notre jeu, c’est ça aussi être un Krem.

    Pour ce premier stage de l’année en cours, on attaque fort puisque nous accueillons Pascale Lievyn, membre émérite du cercle des menteurs qui popularisa l’impro en France et lui donna ses lettres de noblesse. Aujourd’hui nous allons réviser nos gammes ou plus exactement nos catégories telles que le théâtre de boulevard, Feydeau, le théâtre contemporain. Tout un programme. Nous voici  donc incarnants les principaux archétypes du genre: bourgeois et bourgeoise cocu(e)s  et cocufiant(e)s, cocottes, ministre libidineux, servantes confidentes, amants (boucher) trop entreprenants…

    Ainsi, les intrigues prennent forme, s’entremêlent, rebondissent sous les suggestions de notre hôte. Le mensonge règne et s’amplifie, les quiproquos aussi. Ca sentait la pipe, mais qui l’avait bourrée? qui l’avait tétée? Et le boucher qui venait livrer sa viande se vit refuser sa saucisse et ses paupiettes, lui dont la longe si tendre ravissait les papilles de madame.

    Nous avons également abordé le théâtre de Tardieu qui caresse l’absurde dans des pièces telles que : Un mot pour un autre ou Finissez vos phrases. Grâce à cette dernière nous avons enfin découvert la maladie dont est atteint notre coach: l’aposiopèse. 

    Merci à Madame Lievyn de nous avoir si bien fait sentir l’âme de ces genres si particuliers.  Elle a su nous en insuffler l’esprit, le ton, le langage,  nous donner les traits essentiels pour faire avancer nos futurs impros sur les pas d’un boulevard plus authentique.  Nous voilà armés d’une nouvelle fraicheur pour proposer de belles impros sur ces catégories avec plus de conviction et de crédibilité. 

    Mais ce genre d’atelier nous emmène bien au delà et c’est tout notre jeu qui en ressort grandi. On a passé 4 heures conviviales mais intensives, nous sommes joyeux. 

    Cela sera également le signe de notre tournoi qui approche:

     4 équipes, de la convivialité, de l’intensité et de la joie. 

    À ce carrefour nous tacherons d’éclairer les boulevards du rire…