Il n’y a pas de bonne cuisine si au départ elle n’est pas faite par amitié…

Les spectacles 18 novembre 2014 9 h 57 min

Paul Bocuse

Pour ce deuxième Sonar(t) de la saison, démonstration d’une recette de spectacle qui roule !

Les ingrédients ? La gentille mais énergique Lisa, le doux Romain, le survolté Maxime, la coquette Sylvie… et quatre chaises. Pour la préparation, le très sérieux Pascal, mais sans chaise, qui nous a dégoté les nouvelles de la soirée.

En entrée, une petite réflexion sur l’économie de partage : deux couples, un bébé. Qui choisira le prénom ?

Pour le plat de résistance il nous a été servi un magnifique conte alsacien avec l’accent belge (arrosé de Riesling), une pièce Shakespearienne avec un russe très (trop) galant, une enquête policière dans un monde où le seul mode de transport est la voiture de golf  (3 jours pour amener les échantillons au labo de la police, on nageait en plein Derrick), l’entretien d’embauche d’un certain Ahmed Arlifi par la très conformiste Marie-Isabelle, des remèdes miracles pour soigner la dépression (un concombre en forme d’Orient-Express ou alors un simple tabouret : ne pas reproduire à la maison, veuillez vous adresser à un professionnel ) et la superbe vision d’un président français tout-puissant qui gère le pays comme un sultan mais se laisse dicter ses décisions par son assistant/masseur/cireur de pompes.

Au dessert, une scène surréaliste autour d’une machine à café, dictée par l’horoscope du jour : Sylvie nymphomane va se soulager dans le local technique avec Max (il a appris à déléguer donc il a beaucoup plus de temps) ce qui donne envie à la coincée Lisa de s’y mettre. La cerise sur le gâteau ? Romain en médiateur qui finit lui aussi dans le local technique, et Sylvie qui en sort sur les rotules.

Le mois prochain au Sonar(t) vous sera servi une toute nouvelle cuisine, avis aux amateurs de nouveaux concepts !

Sandra

 

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