« Les histoires d’amour finissent mal en général » (deuxième partie)

Les spectacles,Rencontres 24 avril 2014 17 h 46 min

                                   

 

 

 

 

 

 

Extrait de Les Histoires D’A, Les Rita Mitsouko

 

Nous vous disions tantôt que les histoires d’amour, en général ne finissent pas toujours de la plus sereine des façons. Afin d’illustrer ce fatal constat, nous avions traversé la terre du Milieu pour nous rendre en Mordor (en Essonne), dans le royaume de la LIDIE : Courcouronnes.

Le match d’impro qui c’était joué alors, comme en témoigne l’article qui le relate,  tournait autour des relations amoureuses passionnelles et joyeusement désordonnées, un peu à l’image du lien indéfectible qui nous lie à cette belle équipe de banlieue. Et bien, c’est sûr, le Kiosque du 10 avril dernier confirme que lorsque Kremlimpro rencontre la LIDIE, c’est essentiellement d’amour qu’il est question ! Ou plutôt d’amour en crise puisque dès la première improvisation la maîtresse de cérémonie lança les comédiens des deux équipes sur l’épineuse question, cause de tant de divorces : la Baule ou la montagne ? Ce sera les canaux de Venise ou un couple de pirates/braqueurs de banques aborde la gondole d’un couple de…gondoliers.

Notre revue de presse s’arrête ici un instant pour la lecture de l’horoscope ou une Bélier amoureuse apprend à son stressé de Balance qu’il a été échangé avec son frère et qu’il est donc lui aussi Bélier. Ouf !

Mais le Kiosque, c’est une actualité qui voyage dans l’espace et aussi le temps. Il y a bien bien longtemps, le roi de France s’apprêtait à donner sa fille à son fidèle Claudius (après lui avoir remis la clé de sa ceinture de chasteté) mais finalement choisit d’offrir la jeune vierge à un prince anglais qui passait par là histoire de voir s’il n’y avait pas un petit bout de royaume à conquérir. Pour une fois qu’ils ne brulent pas nos vierges !

Dans une grille de mots croisés peu banale, La LIDIE illustre sa définition par un très beau documentaire sociologique sur les gangs de tapissiers tandis que Kremlimpro décline la sienne sur le modèle générique du film de Kung-fu. Poser les lais à l’envers ou maitriser la technique de la noix de coco…dur dur de choisir vraiment. Heureusement, sur la fin, le Kiosque d’impro revient sur les rails (Kremlimpro+LIDIE)impro = AMOUR ! Virginie noie sa solitude dans les jeux en réseau, Cupidon passe par là et la voilà qui se marie avec son voisin ! Bon il y eu aussi une version très personnelle de l’émission « Des paroles et des actes » avec Marine Lepen et David Pujadas, heureusement entrecoupé de jolie publicité.

Ce soir-là, les trois belles comédiennes de la Lidie et les trois fringants improvisateurs du Kremlin-Bicêtre nous ont encore une fois démontrés que les gens heureux n’ont pas d’histoires et que c’est lorsqu’elles finissent mal que les histoires d’amour sont les meilleures…en improvisation du moins.

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