Témoignage exclusif

Les spectacles,Rencontres 3 mars 2014 18 h 31 min

Notre camarade Angeline a assisté au Kisoque du 13 février dernier avec nos amis « Les Malades de l’imaginaire » et en a retenu une sombre histoire de crayon. Pour vous, en exclusivité, elle témoigne.

Thème : Pression sociale à la manière d’un film policier

Le commissaire et son associé confirment que la victime est bien morte. Deux personnes discutent au sujet de leur collègue de 15 ans de boîte, qui a été retrouvé dans le parc trucidé. L’un suspecte Stéphanie de la compta pour l’argent, l’autre Katia. Le meurtrier rentre au bureau au niveau de la réserve des crayons à papier à mine HB et demande à en avoir 50 boîtes de 50, ce que l’employé trouve beaucoup pour le mois sachant que c’est la 3ème fois qu’il en demande, mais accepte pour finalement se faire tuer. Les commissaires questionnent un employé qui les connaissait tous puis l’accusent. Le meurtrier continue à tuer les employés pour prendre leur place et monter dans la société.

Il faut de la pêche et du punch à Jean-Jacques qui doit complètement changer sa manière de travailler. Il faut qu’il vende plus de crayons HB bien taillés ! Sa patronne lui demande de lui parler du produit pour savoir s’il a les bons arguments : à 1euros 50 et les 10 pour 12euros… Il doit travailler le slogan. Sa responsable lui propose de faire une simulation de vente et il s’entraine : « pas de crayon pour le sudoku à quel dommage ! Vous avez une gomme mais pas de crayon pour écrire ?  Vous voulez vous gratter la tête, mais n’avez pas de doigt ? Pas de bombe lacrymogène dans votre sac à main ? Vous désirez faire la liste des courses au lit, pas de soucis prévoir un crayon à mine HB bien taillé sur la table de nuit !…  A l’issue de cet exercice concluant Jean-Jacques sera augmenté de 0.05% mais comme le crayon se gomme, sa patronne prend un stylo bic. D’ailleurs l’entreprise bic recrute, mais on ne peut pas les tailler !

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