« Les histoires d’amour finissent mal… en général »

En images,Les spectacles,Photos,Rencontres 5 novembre 2013 12 h 36 min

Extrait de  Les Histoires D’A, Les Rita Mitsouko

 

 

 

 

 

Ce samedi à Courcouronnes, il a été beaucoup question d’amour…
Tout d’abord entre les 2 équipes de Kremlimpro et de Lidie qui se côtoient, et s’apprécient depuis longtemps.

Et puis sur la patinoire, quand une mère explique à son fils qu’elle ne l’a jamais aimé à la manière de Molière, du théâtre d’avant-garde ou comme un péplum, quand un concurrent jaloux fait tomber tous les dominos de l’équipe de France, mené par Arnaud, au profit de l’équipe Coréenne, ou encore quand un couple parle de son amour des chipolatas dans une comédie musicale déjantée.

Et on a encore parlé d’amour avec un homme qui faisait semblant d’être amoureux de son beau-frère pour que sa femme se fasse poser des implants mammaires encore plus imposants ou entre une mère, Caroline, et son enfant attaché au radiateur encore une fois par amour…
En seconde partie, l’amour a encore coulé à flots grâce à Julien qui trouvait la vie formidable même à distance de son amie figée en statue par l’entremise d’un sorcier un peu foufou.
Pascal, quant à lui, attendait avec impatience que sa femme déménage « sa cabane à trucs », faute d’un amour usé par le quotidien « dégressif ».

La soirée se terminait par une catégorie « trans-genre ». Henry Berrichon, alias Caroline Labbé, dirigeant de son état, devait rendre des comptes pour un nombre incalculable de petites stagiaires enceintes, incarnées par Romain, Pascal et Florian… A l’amour!!!

De belles histoires d’amour qui resteront dans l’esprit des joueurs et des spectateurs comme de beaux souvenirs.

 

Toutes les histoires d’amour ne finissent pas mal, preuve en est, le lien indéfectible qui unit les troupes de la Lidie et de Kremlimpro…

Sylvie

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