Travailler sans souci de gloire ou de fortune, à tel voyage, auquel on pense, dans la lune!

En images,Les spectacles,Photos,Quintet 1 octobre 2013 15 h 06 min

Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac

 

 

 

 

 

 

 

 

La liste des fournitures solaires, prévoir la cotise du club de zumba, payer ses impôt, s’inscrire au cours de cuisine japonaise de la Mairie de Paris, prendre la licence du petit au Karaté club du XXe, aller voir Kremlimpro aux Cariatides…AAAAAH, enfin une raison d’aimer la rentrée !

Et oui, ce mercredi 25 septembre La troupe d’impro du Kremlin-Bicêtre faisait sa grande rentrée parisienne dans sa salle fétiche des Cariatides et au vu de ce premier quintet, la saison promet d’être exceptionnelle.

Ce soir-là, l’ingénue Angéline, Sylvie la Marquise, Maxou – 10 000 volts, Mitch le sniper et le ténébreux Chrisland nous ont joyeusement propulsé sur orbite avec l’élégance et la légèreté coutumière à la troupe. Dans une salle surchauffée et archipleine, électrisée par l’accordéon satrianique de Maître Bruno Pellet, les comédiens ont fait décoller la salle. Houston, we have no problem !

Dans la première partie, nous eûmes le rêve américain d’une bicyclette, un épisode inédit des Experts – Moscou au cœur de la mafia végétarienne, une expectorante partie de bingo, des cow-boys patibulaires mais amoureux mais patibulaires quand-même. Pierrot, Jean et nos amis les sélénites se souviendront longtemps du passage des Kremlimpro en gravité lunaire tandis que beaucoup parmi les spectateurs fredonnent encore leur nouveau tube : Dromadaire aux lardons.

Légèreté on vous dit !

Dans la deuxième partie, plus grave, Sylvie et Mitch campent un couple de patineurs qui se déchirent…et qui patinent. Le pupitre à partition du Maître de cérémonie ne se savait surement pas à géométrie variable, mais tout est possible; même de tirer deux mots au hasard pour bricoler le plus shakespearien des titres d’impro : Symphonie du désespoir. C’est dans un anglais comme seuls, l’osent encore des français, que nos improvisateurs ont rendu un hommage vibrant au barde élisabéthain. Et puisque le ton s’internationalisait, Maxime Viaud, fameux improvisateur québécois s’est dit : »Tiens si je traversais l’Atlantique pour aller jouer une impro avec mes potes du Kremlin ? » Et le voilà sur scène, souffrant un peu toutefois du décalage horaire.

Des impros, il y en eut beaucoup d’autres jusqu’à la traditionnelle comédie musicale de la troupe où un Mitch amoureux avec l’aide du complice Maxou poursuit la belle Angeline qui n’a d’yeux que pour l’altruiste Chrisland tandis que Sylvie…mais à quoi bon raconter ou décrire… 

La prochaine fois venez, c’est tout !

Pascal

Repondre

required

required

optional